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De la désobéissance civile

Explication simple et clair de la désobéissance civile. Distinction entre légalité et légitimité. Devoir de désobéir à des lois injustes. Le «désobéissant» est un dissident, il n’est pas un délinquant. Il explique le sens de la désobéissance civile, pourquoi est-elle civile, non criminelle et non militaire, empreinte de civilités et civilisée. Il ne suffit pas que l’action de désobéissance civile soit justifiée, elle doit être efficace. Ainsi, la désobéissance civile n’exprime pas seulement la protestation morale de l’individu face à une loi ou une décision injuste, mais aussi et surtout la volonté politique d’une communauté de citoyens qui entendent exercer leur pouvoir. La désobéissance peut alors prendre la forme d’une véritable «insurrection pacifique» des citoyens qui se donnent pour but, non plus de changer telle ou telle loi, mais de changer le régime lui-même. La légitimité de la désobéissance civile se fonde alors sur le droit du peuple de résister à l’oppression.

La non-violence est une force

La question posée est de savoir comment agir lorsqu’on refuse la violence. La non-violence n’est pas « non-résistance ». Ainsi, ce n’est pas tant la capacité de violence des oppresseurs qui explique l’injustice que la capacité de soumission des opprimés, aussi longtemps qu’ils sont prisonniers de la peur. Dès lors, l’insoumission des citoyens devient un enjeu décisif pour briser la collaboration avec l’injustice. Il nous faut donc penser dans le champ politique une action collective efficace qui ne trahisse pas l’idéal de justice. Gandhi a montré la voie en expérimentant l’action non-violente pour servir la cause de la justice. En mettant en œuvre ce principe à la fois moral et stratégique, Gandhi a mis l’accent sur l’importance des moyens à mettre en œuvre dans la lutte, alors que nous sommes souvent tentés de nous intéresser qu’à l’objectif. La radicalité de l’action n’est pas dans la violence qu’elle met en oeuvre, mais dans la mobilisation massive du plus grand nombre de citoyens dans des initiatives de résistance incluant des actions de désobéissance civile. La non-violence est à la fois un principe philosophique et une stratégie d’action.

Actions non-violentes

La logique de la non-violence en action se traduit par des étapes préméditées qui s’inscrivent graduellement dans le temps, selon l’objectif choisi. C’est cette montée en puissance que détaille concrètement cet article. Bien que certains éléments ne soient pas pertinents en regard de la lutte de libération nationale du Québec,  cet article n’est pas dénué d’intérêt.

1-       Analyse de la situation
2-       Choix de l’objectif
3-       Choix de l’organisation
4-       Premières négociations
5-       Appel à l’opinion publique
6-       Envoi d’un ultimatum
7-       Actions directes
8-       Le programme constructif
9-       La répression
10-   Négociations finales
11-   Prise des pouvoirs à la base
12-   Organisation politique

Nouvelles tactiques en droits de l’homme

Une nouvelle ère des droits de l’homme a vu le jour dans le monde au cours des deux dernières décennies. Celui-ci préoccupe de plus en plus l’opinion publique internationale ainsi que le droit international. Sur le plan du droit international, de nouveaux mécanismes ont transformé notre façon de réfléchir sur la justice et sur son obtention. Au même moment, la pensée créative et l’esprit d’initiative des individus et des organismes ont changé notre manière de réfléchir sur ce qui est possible en matière des droits de l’homme – et par conséquent sur ce que nous pouvons faire.

eJournal-USA

Il s’agit d’une revue électronique eJournal USA publiée par le Département d’état américain, intitulée : L’action non-violente en faveur du changement social. 8 articles sont regroupés autour des thèmes suivants :

  • Les raisons du succès de la non-violence
  • Susciter le changement social au niveau local
  • Les solutions issues d’études scientifiques

Stratégies et tactiques

Ce document d’une douzaine de pages décrit une méthode de conception et de présentation de tactiques. Il correspond bien à des actions locales ou régionales. Voici sa structure :

  • Développer des stratégies et tactiques créatives
  • Partager votre Tactique : un exemple de présentation d’une tactique
  • Adapter les Tactiques
  • Prendre soin de soi : Protéger la ressource la plus chère

Désobéissance civile et résistance

Article de 25 pages tiré de la revue de sciences humaines Tracés. Il traite de La désobéissance civile à l’épreuve du principe du fair-play : entre ingratitude et reconnaissance. Il s’agit d’un traité à la fois éthique, philosophique et juridique qui constitue une référence intéressante afin d’approfondir le thème. Il traite de désobéissance et de coopération en société puis sur la résistance à l’oppression aujourd’hui comme une lutte pour la reconnaissance.

De la désobéissance civile-Thoreau

Sous le Titre de La désobéissance civile, de Henry David Thoreau que l’on qualifie de père de la désobéissance civile.

La prise en charge de l’action

L’idée de base serait que dans leur façon de lutter, les acteurs soient eux-mêmes dans des logiques coopératives, ludiques, non-violentes… et arrêtent de mimer les logiques des autres…. Alinsky, lui-même travailleur social aux USA, dans les années 50/60, a imaginé et développé des actions avec cette logique. Nous vous proposons ci-après une fiche de lecture de son livre « Manuel de l’animateur social« , soit la version française de « Rules for radicals ».

Il n’y a que la lutte

Une analyse du « modèle Alinsky ». Mémoire présenté dans le cadre de l’obtention du Bachelor of Arts degree de l’Université de Wellesley, Massachusetts. Hillary D. Rodham (Clinton), Sciences Politiques, 2 MAI 1969.

Pour revenir à l’intro sur la non-violence, cliquez ici.