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«Apôtre de non-violence», «prêcher la non-violence», ces expressions sont si courantes qu’elles passent inaperçues. Il existe pourtant une différence cruciale entre sermons soporifiques et action non-violente. Voyons-y de plus près.

Le recours à des méthodes non-violentes de lutter n’a rien à voir ni avec une doctrine religieuse, ni avec une foi inébranlable dans la non-violence comme panacée miraculeuse. Aucun préalable, aucun impératif spirituel ne précède obligatoirement l’usage de l’action non-violente. La lutte non-violente n’est ni un dogme, ni une religion, ni une abstraction. La plupart des groupes qui ont utilisé avec succès les tactiques non-violentes ne les identifiaient pas comme telles.

Nul doute, bien des hommes et des femmes de foi, plusieurs adeptes des principes anti-guerre ont joué un rôle de premier plan dans nombre de mouvements non-violents. Il n’en demeure pas moins que maints mouvements ont dû essuyer l’âpre opposition de chefs religieux et de pacifistes bien en vue; c’est que les activistes non-violents ne craignent pas le conflit. De fait, ils peuvent «déclarer» le conflit, comme une armée déclare la guerre. Ils se trouvent alors en bute à ceux qui préfèrent le statu quo injuste à d’orageuses perturbations au service de la justice.

Le pacifisme repose sur un rejet philosophique de la violence. «La violence est mauvaise, il faut donc la rejeter». Sauf que savoir la violence toujours porteuse d’une mesure d’injustice et de mort ne signifie pas pour autant qu’on puisse facilement s’en défaire : devant la maladie mortelle, le médicament même dangereux reste préférable à l’absence de remède. Si donc la violence sert une fin, il faut pouvoir servir cette fin par d’autres moyens avant de refuser la violence.

La lutte non-violente offre un moyen de changer le rapport de force. La réflexion, la créativité et la planification servent à déployer des tactiques sur le champ de bataille de l’opinion publique. L’action non-violente est une méthode pratique et non une philosophie.

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