Le réseau Cap sur l’indépendance (RCI) à la Marche pour le Jour de la Terre

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Le RCI invite la population à se rassembler derrière sa bannière à l’occasion de la Marche du Jour de la Terre, ce dimanche dès 14 heures à la Place des festivals.

La constitution canadienne bloque le Québec au plan environnemental

Montréal, le 21 avril 2013 – À l’occasion de la Marche pour le Jour de la Terre qui débutera dès 14 heures à la Place des festivals à Montréal, le réseau Cap sur l’indépendance (RCI) invite les citoyennes et les citoyens à se rassembler derrière sa bannière pour revendiquer que le peuple québécois décide librement de ses politiques en matière d’environnement et de ressources naturelles, et de dénoncer les politiques anti-environnementales du Canada.

Après l’occupation surprise des bureaux du chef libéral Justin Trudeau mercredi dernier, pour l’inciter à se prononcer sur la controverse entourant le rapatriement de la Constitution en 1982, les organismes du RCI poursuivent leur campagne « Sortons-en! ». Le RCI s’attaque cette fois aux pouvoirs décisionnels conférés à Ottawa en matière d’environnement et de ressources naturelles, qui sont « tout aussi illégitimes que la Constitution canadienne elle-même », selon Maxime Laporte, le coordonnateur du réseau.

« Il nous faut nous affranchir du pathétique État fédéral en rejetant la putsch-titution de 1982 et en promulguant le plus rapidement possible notre propre constitution : celle d’une république libre et moderne, le Québec ! », affirme Maxime Laporte. « Partout dans le monde, on a dénoncé les politiques du gouvernement fédéral en matière d’environnement. Sous le règne de Harper, un fidèle des lobbys gaziers et pétroliers albertains, le Canada, qui musèle ses scientifiques, s’est retiré du Protocole de Kyoto et a fait un fou de lui lors de la Conférence de Copenhague sur le climat en 2009. Récemment, le fédéral s’est moqué du mouvement autochtone Idle No More, il a décidé d’abandonner la protection des ours polaires, en plus d’être le seul pays au monde à refuser de se joindre à la lutte internationale contre la désertification. Aussi, Ottawa sabre sans arrêt dans les budgets destinés à la protection de l’environnement. Dans les prochaines années, plusieurs centaines de millions de dollars seront encore amputés. Il y a lieu de se poser de sérieuses questions, surtout en ce début de printemps, alors que nous en sommes à remplir un rapport d’impôt de trop, celui du fédéral ! Êtes-vous fiers d’être subordonnés par cette Constitution qui nous a été imposée par de la magouille à la Cour suprême ? », fait valoir Maxime Laporte.

Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, qui est également membre du RCI, a  ajouté : « La couleur du gouvernement en place au fédéral ne change pas grand chose à l’affaire. De jour en jour plus minoritaires dans l’ensemble canadien, où le Québec ne représente constitutionnellement qu’une simple province parmi les autres, nous sommes toujours subordonnés à la volonté de la majorité anglo-canadienne. Nous souhaitons rappeler aux Québécois-es qu’il ne s’agit là que d’une des nombreuses conséquences concrètes du coup d’État de 1982, qui a consacré le fait que nous ne sommes pas maîtres chez nous. Certains fédéralistes nous disent que ce ne sont là  que de vieilles chicanes, alors sortons-en donc en devenant une fois pour toutes indépendants et maîtres de notre destin comme un peuple normal ! »

Fondé en 2009, le RCI est un regroupement d’une trentaine d’organismes citoyens.

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Renseignements : Paolo Philpot

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