25 oct. – Souper annuel de l’Action nationale avec Jean Garon

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Jean Garon sera le conférencier du souper annuel de L’Action nationale au Lion d’Or le 25 octobre 2013 dès 18h.

 

Jean Garon sera le conférencier du souper annuel de L’Action nationale au Lion d’Or le 25 octobre 2013 dès 18h.

 

Billets en vente sur le site de l’Action nationale, mais aussi par la poste en téléchargeant le formulaire ou plus simplement par téléphone avec votre carte de crédit 514-845-8533 ou sans frais 1-866-845-8533

 

Comme chaque année, le coût du billet comprend le repas gastronomique du Petit Extra, le vin, les taxes, le service et un reçu pour fins fiscales de 75$.

 


 

La « politique autrement » est-elle encore possible ? Jean Garon en est convaincu, lui qui a toujours mis les idées avant la ligne de parti, le militantisme avant la quête du pouvoir personnel et les citoyens ordinaires avant l’élite.Cet homme politique hors du commun a été des premières luttes pour l’indépendance du Québec. Acteur central du Rassemblement pour l’indépendance nationale, il a cofondé le Regroupement national avant de devenir le compagnon d’armes de René Lévesque dans le Mouvement souveraineté-association, puis au Parti québécois. Cette relation d’estime et de loyauté réciproque ne s’est jamais éteinte.Infatigable travailleur, celui qui reste sans doute le ministre de l’Agriculture le plus emblématique du Québec contemporain a révolutionné le monde agro-alimentaire en donnant aux Québécois le goût – et les moyens – de se nourrir eux-mêmes. Un accomplissement d’autant plus impressionnant que rien n’avait préparé cet économiste de formation à administrer ce portefeuille qu’il a finalement conservé neuf ans, un record.
Jean Garon n’a rien perdu de son franc-parler légendaire. Aujourd’hui, il est plus que jamais du côté de tous ceux qui n’en peuvent plus de la corruption et veulent revitaliser notre société. Pas étonnant qu’il se réjouisse de voir les jeunes « brasser la cage » : à l’Éducation sous Jacques Parizeau, il avait toujours refusé d’envisager une hausse des droits de scolarité, préférant plutôt chercher l’argent qui dormait dans les rouages du système.
Durant toute sa carrière de ministre, de député et, plus tard, de maire de Lévis, sa démarche de consultation, de réflexion méthodique et d’action résolue a fait ses preuves. S’il a décidé de se raconter, c’est dans l’espoir d’aider à retrouver le chemin de cette autre politique fondée sur la primauté du bien public, la morale civique et l’édification d’un projet collectif authentiquement québécois.

 

Lire le compte rendu de la biographie de Jean Garon